Le fantabuleux blog de Kevo42

Sorties cinéma du 27 août 2014

mercredi 27 août 2014, par Kevo42

Une semaine plutôt calme, dont le principal événement est la sortie de 22 Jump Street, quelques mois après que le film soit sorti aux Etats-Unis. Il y a aussi la nouvelle révélation du cinéma français triste, un western avec un casting semble-t-il plus inspirant que le résultat final, la rencontre peu attendue entre Brett Ratner et The Rock, et le pétard mouillé Enemy. Autant dire que le vrai événement est à chercher ailleurs.

En effet, depuis cette semaine, je m’exporte de mon blog pour rejoindre l’équipe de CinéSéries. On commence en douceur avec une version remaniée de la critique de Colt 45..

Est-ce alors la fin du Fantabuleux blog ? Pas du tout. Les sorties de la semaine continueront et il y aura toujours des critiques. En fait, il y aura toujours plus de Kevo42, chaque étape me rapprochant de la domination totale et sans partage du monde.

22 jump street – Phil Lord, Christopher Miller

Le retour de Jonah Hill et Channing Tatum, cette fois infiltrés à la FAC en plein springbreak.

Est-ce que ça fait envie ?

Les distributeurs français ne savent pas trop comment gérer la franchise 21 Jump Street. Le premier épisode n’avait eu le droit qu’à une sortie technique alors même que la série reste très connue, mais ce deuxième film semble bien mieux accueilli. Plusieurs raisons à cela : tout d’abord les deux films ont attiré les foules aux Etats-Unis. Ensuite, Lord et Miller ont prouvé qu’ils pouvaient mêler succès critique et publique avec Lego le film. Enfin parce que Channing Tatum s’est vraiment fait connaître aux Etats-Unis grâce au succès de la première partie.

C’est donc à ce film qu’incombe la tâche de nous faire oublier la fin de l’été, et le retour des RER sur chargés. Il a de bonnes chances de réussir car la formule : grosse connerie, décalage des personnages avec leur environnement, blagues métas et impliquant Ice Cube, action et second degré devrait très bien fonctionner.

Je ne peux exprimer plus d’enthousiasme n’ayant pas vu le premier épisode, mais je dis « Jump ! 21 Jump, Streeeeeeet ! »

Durée : 01h52

Note IMDB :  7,8 / 10 (Metascore : 71 / 100)

Note Rotten Tomatoes : 89% de tomates fraîches (note moyenne 6,9 / 10)

Note presse Allociné : 3,6 / 5

Qu’avez-vous vu de Phil Lord et Christopher Miller ?

Ce duo de producteurs, scénaristes et réalisateurs s’est fait connaître par la télévision, d’abord par le dessin animé Clone High, puis par la série How I met your Mother (sur laquelle ils ont travaillé mais qu’ils n’ont pas crée).

Leur génie se manifeste dans ce grand film qu’est tempête de boulette géante, un des meilleurs dessins animés récents : humour décalé, spectacle, et un peu de réflexion deviennent leur marque de fabrique.

Ils passent le pas du long-métrage de fiction avec 21 Jump Street, avant de devenir les dieux de Tumblr avec Lego, the movie.

Tout cela en cinq ans à peine.

A noter que les deux films de 21 Jump Street ont été scénarisés par Michael Bacall, aussi co-scénariste de Scott Pilgrim contre le monde où il y jouait aussi le rôle du figurant qui dit « What are you ? a pirate ? ».

A conseiller à Richard Grieco : second dans la série, mais premier dans les cœurs.

The salvation – Kristian Levring

Dans une dilligence du far west, Madds Mikkelsen sauve une jeune femme du viol en tuant son agresseur. Problème, son frère, interprété par Jeffrey Dean Morgan (le comédien dans Watchmen, mais aussi ton acteur préféré de Grey’s Anatomy) est très méchant et veut se venger. Comme l’on dit dans ce cas : c’est l’escalade dans la violence.

Est-ce que ça fait envie ?

On attend avec une certaine curiosité ce film depuis le reportage que So Film lui avait consacré lors de son tournage. Le casting est magnifique par son côté hétéroclite : Madds Mikkelsen, Eva Green, Jeffrey Dean Morgan, Eric Cantona. Si le film a été bien accueilli lors de sa projection au festival de Cannes, la bande annonce douche un peu l’enthousiasme : j’ai dit lors de la sortie de Young Ones que les westerns, même modernes, intéressaient désormais peu les gens. J’ai bien peur que The Salvation ne change pas la donne tant il a l’air peu innovant sur le fond et sur la forme.

Reste la satisfaction de voir un beau film classique bien exécuté, mais je ne suis pas sûr que cela soit suffisant.

Note IMDB : 7,4 / 10 (metascore : 60 / 100)

Note Rotten Tomatoes : 67 % de tomates fraîches (note moyenne 6,5 / 10) (mais attention, seules 6 critiques ont été prises en compte pour l’instant)

Note presse Allociné : 3 / 5

Qu’avez-vous vu de Kristian Levring  ?

Kristian Levring est un réalisateur dont les films ne sont semble-t-il jamais parvenus en France. Il a déjà tourné dans le désert avec The king is alive ainsi que dans l’histoire avec The intended. De même The king is alive comprenait Romane Bohringer dans sa distribution, preuve qu’il n’a pas peur des acteurs français.

Il m’est difficile de vous en dire plus.

A conseiller à ceux qui pensent qu’avec une telle distribution, il aurait mieux fait d’adapter Faillir être flingué, l’extraordinaire roman western de Céline Minard

Hercule – Brett Ratner

Hercule s’entoure de joyeux compagnons pour tout défoncer.

Est-ce que ça fait envie ?

Suite au succès de 300 et du choc des titans, on aurait pu s’attendre à un gros retour du peplum à Hollywood. En lieu et place de cela on a assisté à l’émergence du film de contes de fées.

Problème : même si The Rock a déjà joué la fée des dents, il y a peu de contes qui lui conviennent, même arrangé à la sauce Heroic-Fantasy. Par contre, il est parfait pour jouer Hercule, poursuivant ainsi une longue tradition de bodybuildés comme Steve Reeves ou l’inoubliable Lou Ferrigno.

Je connais très mal l’histoire du demi-dieu, donc je serai bien en peine de vous dire si le film de Brett Ratner va se conformer à l’histoire officielle. Tout au plus semble-t-il qu’au moins certains des douze travaux seront présents. Je ne sais pas quelle place ils prendront dans le film : les résumés disent que le film débute après leur accomplissement, mais la bande annonce ne montre quasiment qu’eux.

Par contre, je peux vous dire qu’il y a une certaine évidence à voir Brett Ratner travailler avec The Rock : les deux ont une image de divertissement familial un peu fade, ce qui donne à penser que cet Hercule devrait plus être tourné vers l’aventure que vers la grosse bagarre avec le tibia qui sort de la jambe. De toute façon, The Rock est maudit : même quand il fait voir sa gueule de guerrier, on a toujours l’impression qu’il va prendre un enfant dans le public pour le faire jouer sur ses épaules.

Autant dire que je n’ai pas de grosses attentes pour cet Hercule. Ce devrait être l’un des meilleurs qui ait jamais existé : mais la barre n’est pas très haute.

Durée : 01h38

Note IMDB : 6,5 / 10 (metascore 47 / 100)

Note Rotten Tomatoes : 62 % de tomates fraîches (note moyenne 5,4 / 10)

Note presse Allociné : 2,6 / 5

Qu’avez-vous vu de Brett Ratner ?

Brett Ratner est le réalisateur que les amateurs de films d’action aiment bien détester. Il a en effet une longue tradition de films fades. Celui qui s’est fait connaître grâce à Rush Hour 1 & 2 a aussi

réalisé X-Men, l’affrontement final, que tout le monde voulait oublier jusqu’à ce que le premier film sur Wolverine sorte et qu’on se dise : mince, c’est encore plus nul que le film nul de Brett Ratner

Dragon rouge, le remake inutile de Manhunter, fait uniquement pour pouvoir dire qu’ils ont adapté tous les romans où Hannibal le cannibale apparaît avec Anthony Hopkins dans son rôle.

Family Man : un film fait par des millionaires pour nous expliquer que l’argent c’est mal et qu’il vaut mieux s’occuper de sa famille (hypocrisie niveau : Sénèque)

Coup d’éclat un film avec Pierce Brosnan dont je n’ai aucun souvenir

Et enfin le casse de central park, le film avec Ben Stiller et Eddie Murphy où on se dit ah pourquoi pas, mais en fait non.

Ce qui le place dans la situation très particulière d’être un réalisateur de blockbuster respecté par l’industrie, mais qui n’intéresse fondamentalement personne.

A conseiller à ceux qui aiment ceux qui rient.

Party Girl - Marie Amachoukeli-Barsacq, Claire Burger, Samuel Theis

L’histoire d’une hôtesse de bar / danseuse de cabaret vieillissante demandée en mariage par l’un de ses clients, et qui a des doutes sur sa capacité à vivre une vie ordinaire.

Est-ce que ça fait envie ?

Mettons les choses au clair pour commencer : débuter une bande annonce par une remise de prix par Nicole Garcia n’est pas la meilleure entrée en matière. Cela a toutefois le mérite de nous rappeler que le film a obtenu la caméra d’or au dernier festival de Cannes.

J’avoue maintenant ne pas avoir d’avis bien défini sur ce que nous propose ce film. Si la mise en scène semble relativement classique, et pas forcément très rythmée ou passionnante, le milieu dépeint a le mérite d’être peu abordé. Alors oui, le cinéma français aime bien parler des prolétaires, ces gens malheureux et pauvres qui ont du mal à obtenir la satisfaction sexuelle, même quand ils couchent avec Léa Seydoux. Mais il semblerait que Party Girl soit moins superficiel que ces films, avec ce personnage de vieille fêtarde qui arrivée à une sorte de retraite doit accepter de faire sa vie auprès d’un client au physique de fan de Johnny Hallyday. Un sujet forcément rude, mais si dix films doivent sortir par semaine, autant tout aborder.

La curiosité de la semaine ?

Note IMDB : 7,1 / 10 (metascore : 69/100)

Note presse Allociné : 3,6 / 5

Qu’avez-vous vu de Marie Amachoukeli-Barsacq , Claire Burger, Samuel Theis ?

Party Girl ayant remporté la caméra d’or au festival de Cannes, on peut facilement imaginer qu’il s’agisse là du premier long-métrage de ce trio créatif. Ce ne sont toutefois pas des inconnus, puisque leur court métrage C’est gratuit pour les filles a remporté le César de sa catégorie, tandis que Forbach obtenait lui le deuxième prix de la Cinéfondation au festival de Cannes, qui sert à repérer de futurs auteurs prometteurs.

Autant dire que l’on aurait tort de les sous-estimer, tant ils pourraient représenter une partie du futur du cinéma français, ou tout du moins d’Alsace Lorraine, ce qui n’est déjà pas si mal.

Un extrait pas forcément très séduisant de Forbach

Un extrait un peu plus séduisant de C’est gratuit pour les filles

A conseiller à ceux qui sont accrocs à la Kro et à la Kriek.

Enemy – Denis Villeneuve

Un professeur de faculté rencontre son double maléfique. Mais comme dans Scott Pilgrim, il se rend compte que ce double négatif est en fait plutôt sympa.

Est-ce que ça fait envie ?

La purge de la semaine. Les Inrockuptibles se sont fait les spécialistes de la célébration de films en creux, ceux où l’essentiel se passe en dehors de l’écran. Pour ce film il faudrait inventer une nouvelle catégorie, le film en trou noir, où le temps et la pensée se dissolvent dans une durée finie et infinie à la fois, et où tout ce qui apparaît est en bazar complet.

Autant dire que les plus patients traiteront le film d’hermétique, et les autres comme moi penseront qu’on s’est bien moqué d’eux.

Pour en savoir plus, je vous invite à lire ma critique du film ici

Le plus étonnant dans cette histoire est que la presse est plutôt positive et je suis absolument incapable de le comprendre.

Durée : 01h30

Note IMDB 6,8 / 10 (metascore : 60 / 100)

Note Rotten Tomatoes : 74% de tomates fraîches (note moyenne 6,8 / 10)

Note presse Allociné : 3,4 / 5

Qu’avez-vous vu de Denis Villeneuve ?

Denis Villeneuve est un réalisateur canadien qui s’est fait très tôt remarquer pour l’aspect esthétique de ses films et leur capacité à poser des conflits moraux très forts.

Son adaptation de la pièce de théâtre Incendies le place sur la scène internationale des grands réalisateurs, le film étant notamment nominé pour l’Oscar et le César du meilleur film étranger. Son polar psychologico-moral Prisoners le place parmi les réalisateurs en vue à Hollywood en offrant deux belles performances à Hugh Jackman et Jake Gyllenhall, qui revient sur cet Enemy.

Au vu de sa carrière, on peut donc s’attendre à des choix esthétiques tranchés et à un film qui laisse des traces pour Enemy : soit à peu près l’antithèse d’un film de Brett Ratner.

A conseiller à ceux qui savent que ce qui se pense bien s’exprime clairement.

Budori, l’étrange voyage – Gisaburo Sugii

Budori est un petit chat violet, à qui il va arriver un tas d’aventures impliquant notamment d’autres petits chats en lévitation.

Est-ce que ça fait envie ?

Si en tant que fan d’anime, on a tendance à s’intéresser à tout ce qui provient du Japon, Budori semble tout de même plus représenter la deuxième division du genre qu’autre chose.

Le dessin n’est pas particulièrement beau, l’histoire pas forcément attirante. Quand on pense que les films du studio Ghibli ou de Mamoru Hosoda ont déjà du mal à être de vrais succès populaires en France, on ne peut que s’inquiéter pour la carrière de ce petit film dont la poésie n’est pas très remarquable. Ceci étant dit, tout ceci a l’air d’être réalisé de manière tout à fait compétente malgré tout, et sera toujours bien meilleur que Planes 2.

Note IMDB : 5,7 / 10

Note presse Allociné : 3,2 / 10

Gisaburo Sugii nous est présenté avec fierté comme étant le réalisateur d’Astroboy et de Train de nuit dans la voie lactée. Premier problème : l’Astroboy en question est le dessin animé des années 60, celui supervisé par Tezuka lui-même, ce qui nous renvoie au fait que cet homme est un vieux de la vielle, qui a aussi travaillé sur Théo ou la batte de la victoire, ou Laura ou la passion du théâtre.

Quant à Train de nuit dans la voie lactée, ce dessin animé adapté en 1985 d’une célèbre nouvelle de Kenji Miyazawa (qui est aussi l’auteur des œuvres à l’origine de Budori et de Goshu le violoncielliste) n’est jamais sorti en France.

En vrai, on connaît surtout Gisaburo Sugii en France pour son long-métrage de Street Fighter, et sa fameuse scène de combat entre Chun-Li et Vega (ou Balrog, ou Claw, comme vous voulez).

Maintenant, j’imagine qu’il est difficile de promouvoir un film pour enfant avec comme accroche : « par le réalisateur qui vous a montré Chun Li sous la douche avant de combattre en chemise de nuit ».

A conseiller à ceux qui aiment la poésie et les petits chats.

Siddharth – Richie Metha

En Inde, un père fait travailler son fils de 12 ans. Quand celui-ci se fait enlever, il va devoir tout mettre en œuvre pour le retrouver.

Est-ce que ça fait envie ?

Nous connaissons essentiellement le cinéma commercial indien, mais Siddarth ne semble pas en faire partie. Pas de beau gosse, ni de héros moustachu invincible, pas de chanson ni de danse, pas de héros ayant étudié en angleterre, mais une image au rendu très documentaire, la misère sociale, et un polar qui s’annonce assez dur.

Je ne suis pas du tout sûr du potentiel de la chose, mais on peut au moins compter sur son exotisme en matière de réalité glauque.

Note IMDB : 7 / 10 (metascore : 71/100)

Note presse Allociné : 3,6 / 5

Qu’avez-vous vu de Ritchie Metha  ?

Pas grand chose, j’imagine. Ce réalisateur s’intéresse semble-t-il beaucoup à l’aspect social, que ce soit dans son premier film Amal où un chauffeur de taxi devait lutter pour conserver un héritage ou dans son documentaire The spirit of South Asia.

Plus curieux, il a aussi réalisé un film fantastique avec Haley Joel Osmond (le sixième sens) et Gillian Anderson (X-Files) intitulé I’ll follow you down.

A conseiller à ceux qui ne veulent pas d’une vision touristique de l’Inde.

Black Nativity – Kasi Lemmons

Un jeune homme élevé par sa mère doit passer ses vacances de Noël chez son grand-père, un révérend interprété par Forrest Whitaker. Il va y découvrir le pouvoir du chant et de la foi en Jesus-Christ sauveur.

Est-ce que ça fait envie ?

La première question qui se pose à la vision de cette bande annonce est : pourquoi ? Sortir un film sur le lapin de Pâques en juin, et un film sur des monstres en février, cela n’avait pas de sens, mais cela pouvait se comprendre de par le fait que Pâques n’est pas célébré de la même manière en France et Halloween y est beaucoup plus récent. Mais il y a un fossé avec l’idée de sortir un film de Noël à la fin du mois d’Août ! Je sais bien que l’Eté n’a pas été particulièrement beau, mais tout de même.

Indépendamment du contexte , ce Black Nativity me laisse sceptique : j’avoue ne pas être très sensible à la bonne morale chrétienne ni aux valeurs familiales dégoulinantes, surtout quand elles sont chantées, même si Raphaël Saadiq (aux dents rouges) est derrière l’aspect musical.

La seule question restant : à quel moment Angela Bassett, qui était si belle dans Tina et Strange Days est-elle devenue le genre d’actrice qui joue des grands-mères ?

Note IMDB : 4 / 10 (metascore : 48/100)

Note Rotten Tomatoes : 48% de tomates fraîches (note moyenne 5,6 / 10)

Note presse Allociné : 2 / 5

Qu’avez-vous vu de Kasi Lemmons  ?

Ancienne actrice qui a notamment joué dans Le silence des agneaux et Candyman , Kasi Lemmons est passé derrière la caméra pour deux polars situés en Louisiane : Le secret du Bayou et The caveman’s Valentine, tous les deux avec Samuel L. Jackson. Avec Talk to me, elle a signé un tournant vers un cinéma plus moral, le film racontant l’histoire d’un ancien prisonnier devenu animateur de radio et figure importante de la lutte pour les droits des noirs dans les années 60.

A conseiller à ceux qui sont restés bloqués sur « Jésus revient, Jésus revient, Jésus revient parmi les tiens » en matière de gospel.

En bref

M ou le troisième secret – Pierre Barnérias

Un documentaire sur le troisième secret annoncé à des enfants par la Sainte Vierge à Fatima, et qui annoncerait une apocalypse plus ou moins imminente.

Bon, nous n’allons pas y aller par quatre chemins, ce documentaire a l’air bien fou, mélangeant prophéties apocalyptiques et manipulation amusante de l’histoire. Ce devrait être très bien au second degré.

Malheureusement, le film a été retiré de la liste des sorties entre l’écriture de l’article et sa publication. Mais c’est tellement beau que vous devez voir ces bandes annonces.

Lacrau – Joao Vladimiro

Je ne sais pas trop ce que c’est censé être ou représenter. Cet extrait bande annonce est très expérimental. On va donc dire, que c’est, heu « intéressant ».

Note presse Allociné : 3,2 / 5

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