Le fantabuleux blog de Kevo42

Sorties cinéma du 23 juillet 2014

mercredi 23 juillet 2014, par Kevo42

Parfois la vie est simple comme un coup de poing dans la tête. Je pourrais vous dire : voilà, il est sorti, allez le voir. Je parle de The raid 2, le film de mes rêves.

Mais ce serait faire un peu court alors que la semaine est si riche. Il y a en effet au moins un autre gros film à sortir cette semaine en la personne de Boyhood, le nouveau film de Richard Linklater, tourné sur 12 ans, et qui bénéficie d’une unanimité critique presque suspecte (9,4 de moyenne sur Rotten Tomatoes).

Et puis plein d’autres choses : du bis avec American Nightmare 2, Tom Hardy qui conduit une voiture dans l’intriguant Locke, des adolescents qui découvrent leur sexualité dans Au premier regard et dans Palma real hotel, Regis Jauffret dans une situation complexe dans Loup-garou, un indien qui se la donne grave dans Kick et même un avion qui pète dans Planes 2.

Mais tout ceci ne doit pas nous divertir du message principal de cette semaine : allez voir The raid 2.

Et puis si vous avez le temps, vous allez me faire le plaisir de lire la vie en beau #5 , avec des bandes annonces, Anne Hattaway qui joue du keytar, et des tas d’informations sur un tas de choses qui vous permettront de briller en société.

ORA ORA ORA ORA ORA ORA ORA ORA ORA

The Raid 2 – Gareth Evans

Iko Uwais s’infiltre dans la mafia de Jakarta. Vu le nombre de mâchoires, de voitures et d’immeuble qu’il détruit dans la bande-annonce, il n’est peut-être pas le plus discret.

Est-ce que ça fait envie ?

Le film qui me fait le plus envie cette année, plus encore que le Interstellar de Christopher Nolan. Après un premier The Raid basé sur une unité de lieu très forte (un immeuble et une intrigue quasiment en temps réel), ce nouvel épisode se veut plus ample, plus ambitieux.

Plus de tueurs aux looks de boss de fin de niveaux, une poursuite en voiture qui s’annonce folle, et une histoire avec des dialogues. Les quelques avis un peu réservés font d’ailleurs part de tunnels de dialogues un peu long et vains entre les scènes de grosse tatane.

Nous verrons bien. L’important est que l’on retrouve cette vigueur dans les chorégraphies, la puissance des impacts, le souffle coupé de voir l’impossible se réaliser.

Et quand on pense que la bande-annonce, pourtant incroyable, ne contient pratiquement aucune image du combat final, annoncé comme encore plus monstrueux que celui du premier film, on ne peut que baver d’impatience.

AAAAARGH.

Durée : 02h30

Note IMDB : 8,4 / 10 (metascore 71/100)

Note Rotten Tomatoes : 79 % de tomates fraîches (note moyenne 7,4 / 10)

Note presse Allociné : 3,8 / 5

Qu’avez-vous vu de Gareth Evans ?

Réalisateur anglais marié à une Indonésienne, Gareth Evans a tenté de percer dans son pays natal, sans succès. Il part réaliser un documentaire sur le Silat, art martial du pays de sa femme, et y découvre Iko Uwais, alors employé d’une compagnie de téléphonie. Ensemble, ils vont placer l’Indonésie sur la carte du cinéma d’action, avec Merantau, puis surtout avec The Raid qui prend de surprise la communauté des amateurs de films d’action, et dont je vous ai moult fois chanté les louanges .

Entre le premier et le deuxième The Raid, il a co-réalisé le court métrage Safe Haven avec Timo Tjahjanto : une demi-heure de train fantôme complètement fou à voir absolument, et qui se trouve dans l’anthologie V/H/S/ 2.

A conseiller à ceux qui pensent que le bonheur, c’est un pistolet chaud, mais aussi une batte de base-ball, un couteau, ou un simple poing américain.

American Nightmare 2 : Anarchy - James DeMonaco

Si j’ai bien compris, le premier American Nightmare était ce que l’on appelle dans le jargon un film de Home invasion. C’est à dire une sorte de Maman j’ai raté l’avion, mais avec des gens qui meurent.

Ce deuxième film se veut un mélange des Guerriers de la nuit, et des chasses du comte Zaroff.

Un film original, donc.

Est-ce que ça fait envie ?

Moyen.

L’idée de la purge est une excellente idée de film d’horreur, même si elle apparaît déjà nettement plus limitée en terme de cohérence interne : j’imagine en effet assez mal en quoi le crime serait réduit durant l’année si on le canalisait sur une journée.

Ce qui pourrait être le point de départ d’une satire amusante à défaut d’être fine des dérives de la société américaine (ici avec les riches qui ont au final mis en place ce système pour pouvoir chasser les pauvres OKLM) se révèle au final être un survival assez bas du front.

Le film étant un succès aux Etats-Unis, on pourra compter sur le troisième film pour enfin exploiter le potentiel de cette série.

Pour plus d’information, je vous invite à lire l’avis d’un forumer de nanarland qui a vu le film en avant-première et qui décrit très bien ce à quoi vous pouvez vous attendre.

Durée : 01h43

Note IMDB : 7,3 /10 (metascore : 50/100)

Note Rotten tomatoes : 53 % de tomates fraîches (5,3 /10 de note moyenne)

Note presse Allociné :2,7 / 5

Qu’avez-vous vu de James DeMonaco ?

Contrairement à ce que son nom laisserait penser, James DeMonaco n’a aucun lien de parenté avec Albert.

Cette blagounette étant faite, parlons sérieusement : il a réalisé son premier film, Little New York, en 2009, avant de toucher le gros lot avec la saga des American Nightmare, dont il est le scénariste et réalisateur.

A noter qu’il est aussi le scénariste du remake d’’Assaut réalisé par Jean-François Richet, ce qui laisse supposer qu’il aime le cinéma de Jean Charpentier.

A conseiller aux vieux fans de Judgement Night, han han, Judgement Night

La hype du cinéma d’auteur

Boyhood - Richard Linklater

L’histoire d’un enfant et de sa famille, de l’âge de 6 ans à sa majorité.

Est-ce que ça fait envie ?

Il est des gens en ce monde qui ne sont pas particulièrement pressés. En règle générale, quand on veut tourner un film sur une personne à différents âges de sa vie, on prend différents acteurs quand on ne peut se servir de postiches.

Mais Richard Linklater a pris le temps, et a tourné petit à petit, pendant 12 ans. Le film est une curiosité ne serait-ce que pour cette raison.

Maintenant, il y a deux films :

- celui que l’on espère voir, c’est à dire un beau film sur le fait de grandir, par un réalisateur habile pour parler des rapports humains sur une longue période (puisque responsable de la trilogie Before ... avec déjà Ethan Hawke et Julie Delpy).

- celui que nous vend la bande-annonce, qui semble être une belle publicité pour la vie, ce qui rend le film aussi désirable qu’une assurance vie.

J’espère vraiment voir le premier, d’autant plus que les critiques sont dithyrambiques.

Durée : 02h45 (et oui c’est long, mais il y a douze ans de rushs)

Note IMDB : 9 / 10 (metascore 99 / 100)

Note Rotten Tomatoes : 99% de tomates fraîches (note moyenne 9,4 / 10)

Note presse Allociné : 4,2 / 5

Qu’avez-vous de Richard Linklater ?

Richard Linklater est un réalisateur important du cinéma indépendant américain. Avec son film Slackers, il a montré que l’on pouvait filmer des gens qui ne font rien sans ennuyer le public, ouvrant le chemin à des réalisateurs comme Kevin Smith.

Ensuite, avec la trilogie Before Sunrise, Sunset, Midnight il a construit un des plus beaux couples (et des plus bavards aussi) de l’histoire du cinéma avec Ethan Hawke et Julie Delpy.

A part ça, il est aussi le réalisateur de Rock Academy avec Jack Black ou A scanner Darkly avec Keanu Reeves.

A conseiller à ceux qui ont gardé en eux un enfant destiné à porter des mèches une fois grand.

Locke - Steven Knight

Tom Hardy roule dans la nuit. Des gens l’appellent. Il fuit. Il a manifestement fait une grosse erreur, qu’il va tenter de réparer.

Est-ce que ça fait envie ?

Contrairement à Belle dont la bande-annonce donne tous les renseignements que l’on peut vouloir et même plus, Locke est un film qui reste très mystérieux.

Si la bande-annonce est le reflet du film, on peut penser que Tom Hardy va rester dans sa voiture durant tout le film, à répondre au téléphone.

Sur la fiche IMDB, tous les autres acteurs ne sont crédités que pour leur voix, ce qui rend cette hypothèse tout à fait crédible.

Tout le film reposerait donc sur sa performance, un pari risqué mais pas intenable vu que l’on parle de l’un des acteurs les plus prometteurs de sa génération (Bronson, Des hommes sans loi, Bane dans Batman) .

Impossible donc d’avoir la moindre idée de la qualité du film, de son vrai sujet (apparemment un homme rattrapé par son passé qui va tenter de remettre les choses en ordre), ou de quoi que ce soit, mais je suis intrigué.

Durée : 01h25

Note IMDB :7,5 /10 (metascore : 81 / 100)

Note Rotten Tomatoes : 89 % de tomates fraîches (7,6 / 10 de note moyenne)

Note presse Allociné : 2,8 / 5

Qu’avez-vous vu de Steven Knight ?

Steven Knight est un maître du suspens au quotidien, puisqu’IMDB le crédite tout simplement comme étant le créateur original de Qui veut gagner des millions ?.

Plus proche du cinéma, il s’est d’abord fait connaître pour ses scénarios de polars très ancrés dans les réalités sociales de Londres, avec Dirty Pretty things (avec Audrey Tautou et Chiwetel Ejiofor) et les Promesses de l’ombre (avec Viggo Mortensen, que vous avez certainement vus).

Il est passé à la réalisation avec Crazy Joe, qui avait l’air d’être un Statham movie de bon niveau, mais un Statham movie néanmoins.

En somme, pas un mauvais, mais pas un maître non plus.

A conseiller à ceux qui roulent tout seuls, qui roulent et qui se sentent toujours tout seuls.

Au premier regard – Daniel Ribeiro

Leonardo est aveugle. Il s’entend bien avec Giovana, jusqu’à ce que le jeune Gabriel arrive dans sa classe, et emporte tout, comme un ouragan.

Est-ce que ça fait envie ?

Le film fait gentiment envie. La mise en scène a l’air soignée, les acteurs pas mauvais, et il y a du Belle & Sebastian dans la bande-annonce.

Maintenant, il s’agit d’un énième film sur les troubles adolescents, l’éveil à la sensualité, la question de sa sexualité. Ca peut être vraiment bien, mais ce n’est finalement pas beaucoup plus osé artistiquement qu’un fast and furious 6.

Ma conclusion : si vous êtes amateur d’adolescent-sploitation, ce film est fait pour vous !

Durée : 01h35

Note IMDB : 8,5 / 10

Note presse Allociné  : 3,7 / 5

Qu’avez-vous vu de Daniel Ribeiro ?

Il s’agit du premier film de Daniel Ribeiro après plusieurs courts métrages, salués pour apporter un regard sensible sur l’homosexualité.

A conseiller à ceux dont le corps change. Ce n’est pas sale.

Maestro - Léa Fazer

Un jeune acteur est engagé pour jouer dans un film qui n’est pas forcément l’Astrée et Céladon d’Eric Rohmer, mais qui ne semble pas ne pas l’être non plus.

Est-ce que ça fait envie ?

Question des plus difficiles.

Michaël Lonsdale n’est pas censé jouer Eric Rohmer. Ce n’est pas un biopic, mais on a connu des romans à clé plus difficile à déchiffrer.

L’idée de base de confronter un jeune acteur avec un auteur qui a toujours été en partie anachronique, est intéressante, pour peu qu’on s’extraie du côté Astrée et Céladon qui est un film complètement horrible (même pour un amateur de Rohmer).

L’intérêt repose dans le choc des cultures, la célébration de la vie, le transfert de la sagesse, et, et, non vraiment en fait je n’ai pas très envie de voir ce film.

Durée : 01h25

Note IMDB : Pas encore de note

Note presse Allociné : 3,6 / 5

Qu’avez-vous vu de Léa Fazer ?

La filmographie de Léa Fazer ne ressemble pas franchement à un arc de triomphe : Bienvenue en Suisse, Notre univers impitoyable, Ensemble c’est trop, Cookie, autant de films au casting honnête, sortis dans des conditions de distributions honnête, et qu’à peu près tout le monde a déjà oublié.

A noter que le scénario est coécrit par le regretté Jocelyn Quivrin (mort stupidement en 2009), ce qui ne peut vouloir dire que deux choses :

- soit il a rejoint cette île mystérieuse où vivent Tupac, Michael Jackson, et Freddie Mercury, où ils peuvent se concentrer sur le travail et écrire des œuvres "posthumes".

soit il s’agit d’un projet qui a mis du temps à être réalisé.

Après recherche, il semblerait que le film devait être réalisé par Jocelyn Quivrin, qui est mort, mais son amie Léa Fazer (qui a d’ailleurs fait plusieurs films avec Alice Taglioni, femme du défunt) a pris le relai. Ce qui en fait un film sur lequel plane l’ombre de deux morts. Pas glop.

A conseiller à ceux qui n’ont pas fait le deuil de l’homme capable de faire des films avec trois personnes et des moyens d’éclairage rudimentaires.

La comédie de saison

Les Francis - Fabrice Begotti

Des Français de Seine Saint-Denis décident de partir en vacance en Corse. L’hilarité s’en suit, parce que les Corses ne sont pas comme nous.

Où est le respect ? MDRRRRR.

Est-ce que ça fait envie ?

Camping, Braveheart, Candéloro (même si je comprends pas trop), Délivrance, C’est arrivé près de chez vous, 30 millions d’amis, The voice, Zlatan, Omar et Fred, Koh Lanta, Napoléon : je n’ai rien contre le fait de citer d’autres oeuvres ou personnes, mais c’est un peu léger pour faire tout un film.

A part ça, qui dit comédie, dit personnages placés dans un milieu qu’ils ne comprennent pas, d’où maladresse, d’où poursuites avec la musique de Benny Hill et coups de pied au cul.

Tout ceci n’a pas l’air complètement désagréable, mais ne répond en aucun cas à la question de Leibniz : "Pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt que rien ?" tant l’ensemble semble insignifiant.

Durée : 01h25

Note IMDB : pas encore de note

Note presse Allociné : 4 / 5 (mais seul le magazine Public a voté, donc à prendre avec de grosses pincettes).

Qu’avez-vous vu de Fabrice Begotti ?

Il s’agit du premier film et du premier scénario de Fabrice Begotti.

A conseiller à tous ceux qui savent que les Dumé sont des patrons.

Profitons du prétexte des enfants pour nous autoflageller

Planes 2 - Roberts Gannaway

L’avion qui faisait des courses d’avion se reconvertit en canadair. C’est à peu près tout.

Est-ce que ça fait envie ?

Etrangement, moins que the Raid 2. Planes 2 est la suite du spin-off de la seule série de films Pixar que les plus de 10 ans ne peuvent pas regarder. Autant dire que ce n’est pas bien excitant.

Si on veut faire une analyse plus fouillée, je dirais que l’avantage de jouer avec des avions et des petites voitures est de pouvoir créer ses propres histoires. Et dans celles que j’inventais, il n’y avait pas de voiture qui dansait le Madison.

A noter une blague de pet, et un personnage féminin qui s’appelle Lil’ Dipper, mais la doubleuse prononce Deeper. Je n’aurais pas confiance en quelqu’un qui me dit :"mon nom est Mademoiselle Plusprofond".

A noter enfin que Dane Cook double encore une fois le héros, et qu’il est un homme de goût puisqu’il a joué dans les deux films de Joseph Kahn : Torque et Detention.

Durée : 01h23

Note IMDB : 5,6 / 10 (Metascore 48 / 100)

Note Rotten Tomatoes : 44% de tomates fraîches (note moyenne 5,2)

Note presse Allociné :3,1 / 5

Qu’avez-vous vu de Roberts Gannaway ?

Le nom de Roberts Gannaway est associé aux séries télévisées Disney dérivées de leurs films. Il a a travaillé sur la maison de Mickey, la série de Lilo et Stitch, entre autres chefs d’oeuvres. Son premier long-métrage était Clochette au pays des fées. De deux choses l’une : soit cet homme n’a aucune imagination propre, soit il est tout simplement considéré comme un réalisateur de seconde division par Disney même.

A conseiller à ceux qui aiment ALLUMER LE FEU ! ALLUMER LE FEU !

Le film qui traînait sur l’étagère du distributeur

Belle - Amma Asante

L’histoire vraie d’une jeune femme métisse, fille d’un capitaine de la Navy au XVIIIème siècle, qui va devenir une figure de proue de la lutte anti-esclavage.

Est-ce que ça fait envie ?

Comme toujours, il y a deux façons de voir un tel film :

- On peut le voir comme une belle reconstitution historique, avec de bons acteurs, autour d’un sujet méconnu et pourtant important.

- On peut aussi le voir comme un film qui a l’air extrêmement académique.

Ce film me fait penser à celui sorti il y a peu avec Nicole Kidman et Colin Firth sur la seconde guerre mondiale : en soi, il pourrait être tout à fait intéressant, mais le cinéma ne se contente pas d’un bon sujet : il a besoin d’un point de vue fort pour intéresser les gens, insensibilisés par la dizaine de films qui sortent par semaine.

Ceci étant dit : les critiques sont plutôt bonnes, donc je suis peut-être le seul à ne pas avoir de cœur.

Durée : 01h44

Note IMDB : 7,4 / 10 (metascore 64 / 100)

Note Rotten Tomatoes : 83 % de tomates fraîches (note moyenne 7 / 10)

Qu’avez-vous vu d’Amma Asante ?

Amma Asante, à ne pas confondre avec Armand, le méchant de Judge Dredd, est une actrice et réalisatrice anglaise pas franchement connue. Sa carrière d’actrice est essentiellement liée à des rôles télévisés, et son premier film A way of life n’est jamais sorti en France.

Avec un peu de chance, tout ceci va changer grâce à Belle.

A conseiller à ceux qui veulent être moins bêtes.

En bref

Loup garou – Stéphane Lévy

L’OVNI de la semaine. Régis Jauffret est un romancier que l’on aime ou que l’on déteste, mais dans l’ensemble il s’agit d’un auteur assez important de la scène littéraire française, caractérisé par un style froid et cynique.

Mais pour ce qui est du cinéma, il s’agit d’une autre histoire. Son roman Sévère avait été adopté par Hélène Fillières sous le nom d’une histoire d’amour et c’était horrible.

Cette bande-annonce, à l’image de son auteur, ne fait rien pour être aimée : moche, mal jouée, et qui ne raconte rien. Le film dure 70 minutes, sort dans quelques salles. Il est très vraisemblable que ce soit complètement nul, mais qui sait.

Kick - Sajid Nadiadwala

De plus en plus de films indiens sortent en France et on ne peut que s’en réjouir quand on voit cette bande annonce pleine de bruit et de fureur, et qui n’a aucun sens. En gros, si j’ai bien compris, il s’agit de l’histoire d’un super héros en vélo qui chie la classe, et qui tombe amoureux d’une femme réservée (elle porte un pull) mais pas trop (le pull est très serré). Malheureusement la police le poursuit car il a trop de swag.

Ca a l’air super.

Palma real motel – Aaron Fernandez

Un jeune homme gère un hôtel où se croise les couples infidèles. Il devient ami avec l’une des clientes et plus si affinité.

Un peu comme Au premier regard mais en plus hétérosexuel, Palma real motel est une histoire d’apprentissage, de passage à l’âge adulte, à tous points de vue : travail, amour, etc.

J’ai pas trop d’avis : c’est sûrement pas mal, mais sans plus.

Des chevaux et des hommes – Benedikt Erlingson

Des hommes qui montent sur des chevaux, des chevaux qui montent sur des chevaux, des hommes qui montent sur des femmes, mais aussi du sang, de la bile, et possiblement des mascularmes.

Ca a l’air un peu bordélique, et je pense que ça plaira aux amateurs de chevaux.

La preuve – Amor Hakkar

Je ne sais pas trop d’où vient le film, ni de quoi il parle (apparemment un homme qui a des problèmes de couple), mais je sais que ça a l’air bien moche et ennuyeux.

La bande-annonce a été vue par une trentaine de personnes, et je ne suis pas sûr que ça en intéressera beaucoup plus.

Uyirvarai Inithai - K.S. Thurai

On termine avec un film tamil qui a l’air très pauvre en moyens humains (peu de figurants lors des scènes de danse) et technique (c’est d’une horrible mocheté). Pour l’anecdote, il s’agirait d’après la description d’un double remake, à la fois de My sassy girl de Jae-Young Kwak (sorti en dvd chez nous et qui a eu droit à un remake américain) et de Vinnai Thaandi Varuvaya, un film romantique Tamil bien connu, et qui suis-je pour prétendre le contraire.

Point positif : la bande annonce est rythmé par des petits smileys tout droit sortis de MSN, et je trouve ça mignon tout plein.

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